12 Coups de Curry

Stephen Curry… Douze lettres qui font chanter toute la planète NBA. Douze tirs à trois points qui l’inscrivent sur e mur de gloire de la NBA au côté de Donyell Marshal & Kobe Bryant.

Champion NBA et MVP en titre de la saison dernière, il fait l’objet d’un débat. La NBA, c’était mieux avant ? Pour beaucoup d’anciens joueurs, la réponse est oui. Le jeu d’aujourd’hui est trop tendre et les défenses bien trop passives d’après eux. Ils sont de plus en plus nombreux à dénigrer le jeu actuel. Même si, force est de constater que le Curry peut-être décliner sous toutes ces sauces.

Parmi les aigris, on retrouve Gary Payton, Rip Hamilton, Stephen Jackson ou encore Raja Bell. Mais un petit nouveau entre dans la danse : Cedric Ceballos.

Ancien scoreur des Suns et des Lakers, le « vengeur masqué » du Dunk Contest ’92 prétend que l’équipe de Phoenix version 1994 pourrait vaincre les Warriors version 2016. Il faut dire que Mr. Ceballos a toujours eu le flow facile.

On est d’accord sur un point : cette équipe était énorme. Charles Barkley, Dan Majerle, Kevin Johnson, Cedric Ceballos, Tom Chambers,… Et après ? Cette saison là, les Rockets les ont sortis en playoffs. Ils n’auront atteint « que » la finale de conférence. Qui est-il pour se permettre de juger des champions ? C’est vrai quoi, il ne connaît pas la saveur d’être All-Star, il n’a jamais été MVP et, à son doigt, il ne porte au mieux qu’une bague de marié. Quelle est ta solution pour le stopper Cédric ? L’envoyer sur la ligne de réparation ? Curry tourne à plus de 91% de réussite.

Perso, j’ai ma propre explication à ce phénomène: les réseaux sociaux. Aujourd’hui, c’est simple comme un « Curry three » de critiquer tout et n’importe quoi. Vous imaginez si Facebook et Twitter avaient existé dans les années 90 ?

Wilt Chamberlain devant son écran de télé entrain de Twitter : « Hé l’Amiral, c’est bien de jouer les seigneurs en plantant 71 points mais y a encore du boulot.

#100pts#25rbs#2easy.

01-wilt-chamberlain-082515-ap-ftrjpg_1kjlm6xkto26g1lidtgpgzhoq8La réalité est tout autre. Le jeu a évolué avec le temps et, même si certains se disent agacés par le jeu proposé de Stephen Curry, il n’en est pas moins vrai que le fils de Dell est au sommet de son art. Il faut juste prendre le temps d’apprécier toutes ces performances exceptionnelles et accepter le fait de voir l’art du basket évoluer.

Alors vas-y Steph, continue à ne pas écouter les critiques de ces vieux sages et balance la sauce…

CM